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Presse


    Communiqué

    30/07/2014

    Résultats semestriels 2014

    • CA S1 publié en hausse de +3,2%, +8,6% à change constant
    • Croissance organique du CA S1 de +0,6%, +2,7% hors Infrastructure
    • Amélioration de la marge avant effet de change et croissance du résultat net sous-jacent de +4%
    • Forte contribution d’Invensys à la performance du Groupe
    • Objectifs annuels confirmés


    Rueil-Malmaison (France), le 30 juillet 2014 -
    Schneider Electric publie aujourd’hui son chiffre d’affaires au deuxième trimestre et ses résultats semestriels pour la période clôturée au 30 juin 2014.

    Chiffres clés 

    (en millions d’euros) 

    S1 2013 

    retraité [1]  

    S1 

    2014 

    Variation 

    Variation à change constant 

      

      

      

      

      

    Chiffre d’affaires 

      

    11 335 

    11 700 

    +3,2% 

    +8,6% 

    Croissance organique (%) 

      

    +0.6% 

      

      

      

      

      

      

      

    EBITA ajusté 

    1 503 

    1 504 

    +0,1% 

    +10,8% 

    % du chiffre d’affaires 

    13,3% 

    12,9% 

    - 40 bps 

    +40 bps 

      

      

      

      

      

    Résultat net 

    (part du Groupe) 

    831 

    821 

    -1% 

      

      

      

      

      

      

    Résultat net sous-jacent [2]  

    822 

    851 

    +4% 

    +20%[3] 

      

      

      

      

      

    Cash flow libre 

    321 

    203 [4]  

    -37% 

      



    [1] .  Chiffres S1 2013 retraités  de la consolidation à 100% de Delixi, la reclassification de CST en activités non poursuivies et  quelques effets de périmètre mineurs

    [2] . Résultat net hors Autres produits et charges d’exploitation et hors gains / pertes de cessions d’activités non-poursuivies. Calculés après-impôt avec le taux d’imposition effectif sur les semestres respectifs

    [3] .  Variation excluant l’impact des devises au niveau de l’EBITA ajusté et excluant les gains et pertes de changes des résultats financiers. Eléments exclus calculés net d’impôts   

    [4] . Excluant 24 millions € de coûts d’acquisition et d’intégration d’Invensys

     

    Jean-Pascal Tricoire, Président Directeur général, commente : « Au premier semestre 2014, nous réalisons une croissance de notre chiffre d’affaires de 3,2% malgré le fort impact des effets de change et nous améliorons notre marge brute de 0,9pt en organique grâce à la productivité industrielle. Notre chiffre d’affaires est en croissance organique de 0,6% et de 2,7% hors activité Infrastructure. Les activités Buildings & Partner et Industry mènent toujours la croissance organique, en hausse respective de 3,5% et 5,1%.

    La marge d’EBITA ajusté s’améliore de 0,8pt à périmètre courant et avant effet de change. Cette performance atteint le haut de notre objectif annuel et démontre que nos efforts dans l’exécution commencent à porter leurs fruits.

    A cela s’ajoute la solide contribution d’Invensys à la performance du Groupe sur le premier semestre 2014. Les commandes sont en croissance organique basse à un chiffre (low single digit), tandis que la marge d’EBITA ajusté est en hausse de 3,9 points, atteignant 14,7% sur le semestre. La réalisation des synergies est en bonne voie et nous confirmons viser environ 70 millions d’euros d’économies de coûts¹ d’ici la fin de l’année. Invensys devrait produire un effet relutif fort à un chiffre (high single digit) sur le BPA² du Groupe en 2014.

    Nos priorités pour le second semestre ne changent pas. Nous continuerons à nous concentrer sur la génération de croissance organique, l’efficacité opérationnelle et la bonne intégration de nos acquisitions. Nous prévoyons la poursuite de la croissance de nos activités de début de cycle, des améliorations séquentielles des activités IT et Infrastructure et une forte contribution d’Invensys à la performance du Groupe. Ainsi, nous confirmons nos objectifs pour l’année 2014. »

    ____________________

    ¹
    Incluant les économies de coûts de 25 m£ prévues d’ici mars 2015 et déjà annoncées par Invensys avant acquisition
    ² Bénéfice Par Action avant coûts non-récurrents d’acquisition et d’intégration d’Invensys, net d’impôts


    I. CHIFFRE D’AFFAIRES DU T2 EN BAISSE ORGANIQUE DE -1,1% 

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre atteint 6 136 millions d’euros, en croissance publiée négative de -0,7%, en hausse de +4,8% à taux de change constant. Le chiffre d’affaires est en baisse de -1,1% sur le trimestre à périmètre et taux de change constants, avec un impact de -0.6 pt du nombre de jours ouvrés.

    Croissance organique par activités

    En millions d’euros

    S1 2014

    T2 2014

    Chiffre d’affaires

    Croissance organique

    Chiffre d’affaires

    Croissance organique

    Buildings & Partner

    5 102

    +3,5%

    2 680

    +2,0%

    Industry

    2 704

    +5,1%

    1 367

    +3,5%

    Infrastructure

    2 364

    -6,7%

    1 275

    -8,9%

    IT

    1 530

     -2,0%

    814

    -1,9%

    Groupe

    11 700

    +0,6%

    6 136

    -1,1%



    Buildings & Partner (44% du CA T2) enregistre une croissance organique de +2,0%. L’Amérique du Nord continue de croitre avec des tendances contrastées. Les Etats-Unis bénéficient d’investissements dans les centres de données et d’améliorations sur le marché résidentiel. Le Mexique est en baisse en raison d’un soutien gouvernemental limité sur le marché de la construction résidentielle. En Asie-Pacifique, la Chine enregistre une bonne croissance grâce aux initiatives commerciales et aux offres de moyenne gamme, et ce malgré un ralentissement du marché de la construction. Cette croissance est en partie affectée par la faiblesse de l’Asie du Sud-est et de l’Australie. En Europe de l’Ouest, l’Espagne et l’Allemagne affichent une légère croissance grâce respectivement aux activités à l’export et à un marché favorable de la construction, tandis que le marché français de la construction demeure faible. Le Reste du Monde connaît une croissance solide, grâce à une bonne réalisation des projets en Afrique et un marché domestique résilient en Russie.

    Industry (22% du CA T2) est en hausse de +3,5%, en croissance sur toutes les géographies. Cette performance est principalement due à la bonne performance globale des produits, du marché des constructeurs de machines (OEMs) et des services, tandis que le marché des utilisateurs finaux connaît des tendances contrastées. L’Europe de l’Ouest est positive, grâce aux activités d’exportation des constructeurs de machines de l’Italie, de l’Allemagne et de l’Espagne. Malgré une base de comparaison défavorable au Canada, l’Amérique du Nord continue de croître, bénéficiant des investissements dans le Pétrole & Gaz et de la demande des constructeurs de machines. La Chine réalise une bonne performance grâce aux constructeurs de machines et à sa concentration sur quelques marchés en croissance d’utilisateurs finaux, ce qui compense la faiblesse des industries lourdes. L’Australie fait toujours face à un faible marché minier mais montre des signes d’amélioration. Le Japon est en croissance.

    Infrastructure (21% du CA T2) est en baisse organique de -8,9% sur le second trimestre, principalement due à l’Europe de l’Ouest où le marché des régies électriques demeure faible, notamment en Allemagne, en France et en Espagne. L’Amérique du Nord réalise une bonne performance sur les segments Pétrole & Gaz et centres de données et les initiatives de croissance pour les régies électriques commencent à porter leurs fruits. Cependant, cette performance est masquée par une base de comparaison défavorable. L’Asie-Pacifique est en légère hausse grâce aux projets en Pétrole & Gaz en Australie et à des initiatives de croissance en Chine. La faiblesse de l’Inde et de l’Asie du Sud-est impacte la croissance de la zone. Le Reste du Monde est en baisse essentiellement en raison d’investissements différés en Afrique et en Russie et d’une base de comparaison défavorable en Arabie Saoudite. Les services poursuivent leur bonne performance dans la plupart des pays.

    IT (13% du CA T2) est en baisse organique de -1,9% au second trimestre avec des tendances contrastées selon les régions. L’Europe de l’Ouest est en croissance grâce à l’exécution de projets dans les centres de données et à la performance des services. Les Etats-Unis demeurent impactés par les investissements des grands et très grands centres de données déplaçant la demande sur les offres du Groupe en basse et moyenne tension. Les Etats-Unis connaissent toutefois une hausse des commandes. La Russie subit toujours le déstockage des distributeurs tandis que les projets de centres de données en Chine mènent la croissance en Asie-Pacifique. Les Services continuent à croître sur le trimestre.

    Les Solutions sont en baisse organique de -4% sur le trimestre, alors que les Services sont en hausse organique de +5%. Les Solutions représentent 41% du chiffre d’affaires.

    Croissance organique par géographie

    En millions d’euros 

    S1 2014 

    T2 2014 

    Chiffre d’affaires 

    Croissance organique 

    Chiffre d’affaires 

    Croissance organique 

    Europe de l’Ouest

    3 274

     -3%

    1 651

     -4%

    Asie-Pacifique

    3 282

    +4%

    1 775

    +3%

    Amérique du Nord

    2 908

    -1%

    1 530

    -3%

    Reste du Monde

    2 236

    +2%

    1 180

    -1%

    Groupe 

    11 700 

    +0,6% 

    6 136 

    -1,1% 

    L’Europe de l’Ouest (27% du CA T2) est en baisse de -4% par rapport à la même période l’an dernier, la performance de l’activité Infrastructure pesant sur toute la région. Hors Infrastructure, la région est stable. La France poursuit sa baisse au même rythme que le trimestre précédent, reflétant un environnement globalement faible. L’Allemagne connaît une baisse principalement en raison d’un faible marché des régies électriques, mais perçoit des tendances favorables dans la construction. L’Italie et l’Espagne demeurent négatives mais se stabilisent, grâce à leurs activités à l’export.

    L’Asie-Pacifique (29% du CA T2) est en hausse organique de +3%. La Chine demeure le principal moteur avec une croissance qui reste solide, malgré le ralentissement des marchés de la construction et de quelques industries lourdes. Le Japon continue de croître grâce à une forte demande industrielle. L’Australie est en hausse légère, la croissance dans les projets en Pétrole & Gaz compensant en partie la faiblesse des investissements dans les mines et un faible marché de la construction. L’Asie du Sud-est est en baisse, subissant l’impact d’investissements retardés en raison des incertitudes politiques.

    L’Amérique du Nord (25% du CA T2) est en baisse de -3% à données comparables, en raison d’une base de comparaison défavorable notamment sur les activités Infrastructure et Buildings & Partner. Les tendances de fond aux Etats-Unis demeurent favorables. Le marché du résidentiel continue d’être un support de croissance tandis que le marché non-résidentiel enregistre des investissements en progression. Les investissements continus dans le Pétrole & Gaz supportent le pays, tandis que les investissements dans les centres de données continuent de porter la demande pour les offres en basse et moyenne tension. Le Mexique connaît un déclin marqué avec un marché du résidentiel déprimé en raison d’un cadre réglementaire incertain pour l’investissement.

    Le Reste du Monde (19% du CA T2) est en baisse de -1% par rapport à la même période l’an dernier. La Russie poursuit sa baisse en raison du déstockage réalisé par les distributeurs informatiques et du faible marché des régies électriques, les investissements domestiques en Pétrole & Gaz constituant par ailleurs un soutien à l’activité. L’Amérique Latine est en croissance sur le trimestre grâce aux investissements dans la construction liés à la Coupe du Monde de Football au Brésil et à la progression des offres de milieu de gamme. La Turquie connaît à nouveau une bonne croissance grâce aux exports au sein de la région. L’Afrique baisse en raison de délais dans les projets d’infrastructures.

    Le chiffre d’affaires des nouvelles économies est en hausse organique de 1% et représente 44% du CA publié pour le second trimestre, en ligne avec la performance réalisée l’an dernier à la même période.

    Périmètre et effet de change

    La contribution nette des acquisitions au deuxième trimestre s’établit à 362 millions d’euros, soit +5,9% de croissance par rapport au chiffre d’affaires retraité du T2 2013, principalement en raison de l’acquisition d’Invensys.

    L’évolution des taux de change a un impact négatif de 339 millions d’euro, soit -5,5% de croissance, essentiellement du fait d’un dollar américain plus faible par rapport à l’euro et de l'effet de la dépréciation de certaines devises des nouvelles économies l’an dernier en rapport à l’euro.

    A taux de change courant, en prenant en compte l’amélioration de certaines devises, notamment le dollar américain, le yuan chinois, le rouble russe et la livre britannique, le Groupe attend un impact devises négatif sur son chiffre d’affaires compris entre 100 et 200 millions d’euros sur le second semestre 2014.


    II. RÉSULTATS DU PREMIER SEMESTRE 2014
     

    En millions d’euros 

    S1 2013 

    retraité [1]  

    S1 2014   

    Variation publiée 

    Variation à change constant 

    Marge brute 

    37,4% 

    38,1% 

    +70 bps 

    +130bps 

    EBITA ajusté 

    1 503 

    1 504 

    0% 

    +10,8% 

    en % du chiffre d’affaires   

    13,3% 

    12,9% 

    -40 bps 

    +40 bps 

    Coûts de restructuration  

    (60)

    (71)

      

      

      

     

     

      

      

    Autres charges et produits d’exploitation

    12

    (57)

     

      

      

      

      

      

      

    EBITA 

    1,455 

    1,376 

    -5% 

      

      

      

      

      

      

    Amortissement et depreciation des actifs incorporels issus des acquisitions

    (108)

    (127)

      

      

      

      

     

      

    Résultat net (part du Groupe) 

    831 

    821 

    -1% 

      

      

     

     

     

      

    Résultat net sous-jacent[2] 

    822 

    851 

    +4% 

    +20%[3] 

    Cash flow libre 

    321 

    203[4] 

     

      



    [1].   Chiffres S1 2013 retraités  de la consolidation à 100% de Delixi, la reclassification de CST en activités non poursuivies et  quelques effets de périmètre mineurs

    [2] .  Résultat net hors Autres produits et charges d’exploitation et hors gains / pertes de cessions d’activités non-poursuivies. Calculés après-impôt avec le taux d’imposition effectif sur les semestres respectifs

    [3] .   Variation excluant l’impact des devises au niveau de l’EBITA ajusté et excluant les gains et pertes de changes des résultats financiers. Eléments exclus calculés net d’impôts   

    [4].  Excluant 24 millions € de coûts d’acquisition et d’intégration d’Invensys

    MARGE EBITA AJUSTÉ À 12,9%

    La marge brute s’améliore de +0,9 point à périmètre et taux de change constants, essentiellement grâce à la productivité industrielle et ce malgré un environnement à croissance faible.

    L’EBITA ajusté du premier semestre s’établit à 1 504 millions d’euros, soit 12,9% du chiffre d’affaires.

    Les facteurs clés de ces évolutions sont les suivants :

    • Les volumes contribuent pour 20 millions d’euros dans un environnement de faible croissance. La solide exécution de l’initiative Tailored Supply Chain dans le cadre du programme Connect contribue pour 177 millions d’euros à la productivité industrielle. Ainsi, le Groupe confirme ses objectifs de productivité dans le cadre de Connect.

    • L’impact net de la hausse des prix est positif, avec une évolution favorable des matières premières de 51 millions d’euros, qui compense l’impact négatif des prix pour 25 millions d’euros, en raison d’ajustements tactiques de prix sur certains marchés. L’effet prix est positif dans certaines nouvelles économies ayant subi une dépréciation de leur devise sur la dernière année comme le Brésil, la Russie, l’Indonésie et la Turquie.

    • Les coûts des fonctions support réduisent la rentabilité de 66 millions d’euros sur le premier semestre, le Groupe poursuivant ses investissements dans les services, la R&D et la couverture géographique, notamment dans les grands pays émergents.

    • Les devises ont un effet négatif de 162 millions d’euros sur l’EBITA au premier semestre 2014, principalement en raison d’un dollar américain plus faible par rapport à l’euro et la dépréciation de certaines devises des nouvelles économies l’an dernier face à l’euro. Avec l’essentiel de l’impact sur la marge au S1 2014, le Groupe attend un impact négatif additionnel des devises compris entre 20 et 40 millions d’euros sur l’EBITA ajusté au deuxième semestre.

    • La contribution des acquisitions, nette des cessions, s’établit à 126 millions d’euros, essentiellement grâce à la consolidation d’Invensys depuis le début d’année.

    • Le mix a un impact négatif sur la rentabilité de 60 millions d’euros. Cet impact est moins important que l’an dernier grâce à un mix activités qui compense partiellement la relative faiblesse de certaines géographies et lignes de produits plus profitables.

    Par activité, l’EBITA ajusté de Buildings & Partner sur le premier semestre s’élève à 898 millions d’euros, soit 17,6% du chiffre d’affaires, en légère baisse de 0,6 point par rapport à l’an dernier principalement en raison de l’effet devises. Industry résiste avec un EBITA ajusté de 493 millions d’euros, soit 18,2% du chiffre d’affaires, en baisse de 1,2 point en raison de la dilution générée par Invensys. La marge hors Invensys est en hausse grâce à une productivité industrielle solide et à l’effet prix. Infrastructure présente un EBITA ajusté de 132 millions d’euros, soit 5,6% du chiffre d’affaires, en baisse de 1,7 point en raison de faibles volumes et d’un effet mix négatif. IT enregistre un EBITA ajusté de 258 millions d’euros, soit 16,9% du chiffre d’affaires, en baisse légère de 0,2 point reflétant la stratégie d’investissement pour la croissance.

    Les coûts centraux pour le premier semestre 2014 s’élèvent à 277 millions d’euros soit 2,4% du chiffre d’affaires, au même niveau que l’an dernier.

    L’EBITA publié s’établit à 1 376 millions d’euros. Ceci comprend 71 millions d’euros de coûts de restructuration et un impact négatif de 57 millions d’euros des autres produits et charges d’exploitation, essentiellement en raison des coûts d’intégration d’Invensys. Les coûts de restructuration sont attendus à environ 200 millions d’euros en 2014.

    RÉSULTAT NET IMPACTÉ PAR L’EFFET DEVISE ET LES COÛTS D’INTÉGRATION

    L’amortissement et la dépréciation des actifs incorporels liés aux acquisitions s’élève à 127 millions d’euros, à comparer aux 108 millions d’euros du premier semestre de l’an dernier.

    Les charges financières nettes totalisent 201 millions d’euros, en baisse par rapport à 2013. Le coût de la dette financière nette est en baisse de 12 millions d’euros à 163 millions d’euros avec un coût de la dette plus favorable. L’effet de change a un impact négatif de 6 millions d’euros sur le premier semestre de l’année, en amélioration toutefois par rapport au 31 millions d’euros de l’an dernier.

    L’impôt sur les sociétés ressort à 241 millions d’euros, soit un taux effectif d’impôt de 23,0%, en baisse de 1,7 point par rapport à l’an dernier. Invensys contribue à la baisse du taux effectif d’impôt sur le semestre.

    Le résultat net s’élève à 821 millions d’euros pour le premier semestre 2014, en baisse de 1% principalement en raison de l’effet de change et des coûts d’intégration d’Invensys. Sur une base sous-jacente¹, le résultat net est en amélioration de 4% sur le premier semestre 2014 et de 20% à taux de change constant.

    GÉNÉRATION DE CASH AU PREMIER SEMESTRE IMPACTÉE PAR UN PHASAGE DES INVESTISSEMENTS ET PAR LES COÛTS D’INTÉGRATION

    Le cash flow libre atteint 179 millions d’euros, soit 203 millions d’euros hors acquisition d’Invensys et coûts d’intégration². Le cash flow libre comprend 386 millions d’euros d’investissements nets, soit 3,3% du chiffre d’affaires. Ceci représente 103 millions d’euros de plus que pour la même période de l’an dernier, du fait d’un phasage anticipé des investissements et de produits non-récurrents de cession sur l’année dernière.

    BILAN SOLIDE, ACQUISITION D’INVENSYS PRINCIPALE RAISON D’UNE AUGMENTATION DE LA DETTE NETTE

    La dette nette de Schneider Electric s’élève à 6 547 millions d’euros (en comparaison à 3 326 millions d’euros en décembre 2013). Cette augmentation est principalement due au paiement du dividende pour 1 095 millions d’euros et aux acquisitions pour 2 257 millions d’euros.

    _____________________
    ¹
     Résultat net hors autres produits/charges d’exploitation et hors gains/pertes de cessions d’activités non-poursuivies. Calculés après-impôt avec le taux d’imposition effectif sur les semestres respectifs
    ² Excluant 24 millions € de coûts d’acquisition et d’intégration d’Invensys


    III. INTÉGRATION D’INVENSYS

    Invensys a réalisé une solide performance sur le premier semestre 2014 avec des commandes en hausse organique d’environ 3% à 829 millions d’euros. Les commandes dans le nucléaire sont en baisse en raison de l’échelonnement du projet, tandis que les commandes de systèmes sont en croissance forte à un chiffre (high single digit). Malgré la stabilité organique du chiffre d’affaires, la marge d’EBITA ajusté est en hausse de 3,9 points à 14,7% sur le premier semestre grâce aux économies de coûts, à l’amélioration des marges sur les projets et un mix positif, tout en intégrant les investissements réalisés dans les systèmes et les logiciels pour soutenir la croissance à long terme. Le cash flow libre est en croissance forte à un chiffre (high single digit) au premier semestre en organique. Invensys génère un effet relutif d’environ 15% sur le BPA¹ au premier semestre, grâce à une amélioration significative de la productivité, une baisse des coûts financiers au niveau Groupe et la contribution d’Invensys à la baisse du taux effectif d’imposition du Groupe.

    Comme annoncé, Invensys devrait générer un effet relutif fort à un chiffre (high single digit) sur le BPA du Groupe en 2014 et atteindre des économies de coûts² d’environ 70 millions d’euros d’ici la fin de l’année. Les économies d’impôts résultant de l’acquisition sont entièrement confirmées : 500 millions d’euros d’économies d’impôts, dont 300 millions d’euros réalisées d’ici 2016, contribuant à une réduction entre 3 et 4 points du taux effectif d’imposition entre 2014 et 2016. Le Groupe confirme son objectif de 140 millions d’euros d’économies de coûts annuels et vise à atteindre environ 50% d’ici fin 2014, environ 75% d’ici fin 2015 et 100% d’ici fin 2016.

    ______________________
    ¹ Bénéfice par Action avant coûts non-récurrents d’acquisition et d’intégration d’Invensys, net d’impôts
    ² Incluant les économies de coûts de 25 millions £ prévues d’ici mars 2015 et déjà annoncées par Invensys avant acquisition


    IV. RACHAT D’ACTIONS

    En ligne avec l’objectif de neutraliser l'augmentation du nombre d’actions liée aux plans d’actionnariat pour les salariées et les dirigeants, le Groupe procédera au rachat environ 6 millions d’actions au cours du second semestre 2014.


    V. OBJECTIFS 2014

    La performance du premier semestre présente une amélioration continue des activités de début de cycle, un niveau élevé de productivité industrielle et une solide contribution d’Invensys à la performance du Groupe, menant à une augmentation de la marge avant effet de change.

    Avec la stabilisation de l’Europe de l’Ouest hors marché des régies d’électricité, les signes d’améliorations en Amérique du Nord et la résilience des nouvelles économies, le Groupe s’attend au second semestre à une certaine accélération de la croissance avec une croissance continue des activités de début de cycle et une amélioration séquentielle dans les activités IT et Infrastructure.

    Ainsi, le Groupe confirme viser pour 2014 :

    • une croissance organique modérée à un chiffre (low single digit) pour le chiffre d'affaires
    • 0,4pt à 0,8pt d’amélioration de la marge d’EBITA ajusté par rapport au niveau proforma¹ 2013 de 13,9% excluant l’impact négatif des effets de change actuellement estimé à environ 0,4 point, avec la majeure partie de cet impact sur le premier semestre.

    _____________________
    ¹ Les chiffres Proforma comprennent les résultats calendaires d’Invensys en 2013, les retraitements pour la reclassification de CST en activités non-poursuivies, la consolidation à 100% de Delixi (anciennement consolidé proportionnellement à 50%) et quelques changements de périmètre supplémentaires.


    *******************

    Les comptes de l’exercice clos au 30 juin 2014 ont été arrêtés par le conseil d’administration le 29 juillet 2014 et certifiés par les auditeurs du Groupe le 29 juillet 2014.

    Les états financiers consolidés et la présentation des résultats semestriels sont disponibles sur le site www.schneider-electric.com

    Le chiffre d’affaires du troisième trimestre 2014 sera publié le 29 octobre 2014
     


    A propos de Schneider Electric
    Spécialiste mondial de la gestion de l'énergie, présent dans plus de 100 pays, Schneider Electric offre des solutions intégrées pour de nombreux segments de marchés. Le Groupe bénéficie d’une position de leader sur ceux des Régies et Infrastructures, Industries & Constructeurs de machines, des Bâtiments non-résidentiels, des Centres de données et Réseaux ainsi que du Résidentiel. Mobilisés pour rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et propre, ses plus de 150 000 collaborateurs réalisent 24 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2013 en s’engageant auprès des individus et des organisations afin de les aider à tirer le meilleur de leur énergie.
    www.schneider-electric.com



    Annexes – Répartition du chiffre d’affaires par activités

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2014 par activité est le suivant :

    En millions d’euros 

    T2 2014 

    Chiffre d’affaires 

    Croissance organique 

    Effet périmètre 

    Effet de change 

    Croissance publiée 

    Buildings & Partner

    2 680

    +2,0%

    +1,7%

     -5,5%

     -1,8%

    Industry

    1 367

    +3,5%

    +34,0%

     -5,6%

    +31,9%

    Infrastructure

    1 275

     -8,9%

     -1,9%

     -5,2%

     -16,0%

    IT

    814

     -1,9%

     -2,1%

     -4,9%

     -8,9%

    Groupe 

    6 136 

    -1,1% 

    +5,9% 

    -5,5% 

    -0,7% 



    Le chiffre d’affaires du premier semestre 2014 par activité est le suivant :

    En millions d’euros 

    S1 2014 

    Chiffre d’affaires 

    Croissance organique 

    Effet périmètre 

    Effet de change 

    Croissance publiée 

    Buildings & Partner

    5 102

    +3,5%

    +2,2%

     -5,4%

    +0,3%

    Industry

    2 704

    +5,1%

    +40,1%

     -5,6%

    +39,6%

    Infrastructure

    2 364

    -6,7%

    +1,8%

     -5,1%

     -10,0%

    IT

    1 530

     -2,0%

     -2,2%

     -5,1%

     -9,3%

    Groupe 

     11 700 

     +0,6% 

     +8,0% 

      -5,4% 

     +3,2% 


    Annexes – Répartition par géographie

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2014 par géographie est le suivant :

    En millions d’euros 

    T2 2014 

    Chiffre d’affaires 

    Croissance organique 

    Croissance publiée 

    Europe de l’Ouest

    1 651

     -4%

    +2%

    Asie-Pacifique

    1 775

    +3%

     -1%

    Amérique du Nord

    1 530

     -3%

    0%

    Reste du Monde

    1 180

     -1%

     -5%

    Groupe 

     6 136 

    -1,1% 

    -0,7% 


    Le chiffre d’affaires du premier semestre 2014 par géographie est le suivant :

    En millions d’euros 

    S1 2014 

    Chiffre d’affaires 

    Croissance organique 

    Croissance publiée 

    Europe de l’Ouest

    3 274

     -3%

    +3%

    Asie-Pacifique

    3 282

    +4%

    +1%

    Amérique du Nord

    2 908

     -1%

    +4%

    Reste du Monde

    2 236

    +2%

    +5%

    Groupe 

    11 700 

     +0,6% 

     +3,2% 



    Annexes – Impact de consolidation sur CA et EBITA

    En nombre de mois

     

     2013 

     T1 

       

     T2 

       

     T3 

       

     T4 

     2014 

     T1 

       

     T2 

       

     T3 

       

     T4 

      

       

       

       

       

       

       

       

       

     Electroshield-TM Samara 

    Activité Infrastructure

    CA annuel moyen de plus de 20 milliards de roubles depuis l’acquisition d’une participation de 50% en 2010

     

    3m

    3m

    3m

    3m

     

     

     

     Invensys 

    Activité Industry (+ partiellement activité Buildings & Partner)
    Chiffre d’affaires annuel au 30/09/2013 à 1 450 millions £ hors Appliance

     

     

     

     

    3m

    3m

    3m

    3m

    Communication financière :
    Schneider Electric
    Anthony Song
    Contact presse :
    Schneider Electric
    Véronique Roquet Montégon
    Contact presse :
    DGM
    Michel Calzaroni
    Olivier Labesse
    Tél. : +33 (0) 1 41 29 83 29
    Fax : +33 (0) 1 41 29 71 42
    Tél. : +33 (0)1 41 29 70 76
    Fax : +33 (0)1 41 29 88 14
    Tél. : +33 (0)1 40 70 11 89
    Fax : +33 (0)1 40 70 90 46